Tout savoir sur l'hernie discale, votre practicienne Aurélie Boyer vous dit tout.
La colonne vertébrale est composée de vertèbres. Les disques se situent entre chaque vertèbre et servent à amortir les chocs. Ils sont constitués d'une couche externe dure de fibrocartilage et d'un noyau intérieur souple semblable à de la gélatine.
Lorsqu'un disque est pincé brusquement entre deux vertèbres, la couche externe peut se fissurer et une partie du noyau interne peut sortir au travers de cette fissure et former une hernie.
L'inflammation causée par cette fissure entraîne des douleurs au niveau de la colonne vertébrale. L'intensité de la douleur est variable, de légère à invalidante. Les mouvements aggravent les symptômes, ainsi que la toux, les éternuements, l'effort ou le fait de se pencher en avant.
De plus, la hernie peut irriter ou comprimer la racine du nerf rachidien ou parfois la moelle épinière. Cela entraîne des cruralgies, sciatiques pour la colonne lombaire, ou des névralgies cervico-brachiales pour la colonne cervicale. La douleur descend donc dans les jambes ou les bras en suivant le trajet du nerf. On peut également retrouver des engourdissements, une perte de sensibilité ou une faiblesse musculaire.
Il est possible également qu'une hernie discale n'entraîne aucune douleur ou aucun symptôme.
Les hernies discales sont surtout retrouvées chez les personnes de 30 à 50 ans car c'est la tranche d'âge où la couche externe fibreuse du disque s'affaiblit ce qui le rend plus fragile. Après 50 ans, la partie interne du disque commence à se durcir rendant la hernie moins probable.
Le disque peut faire hernie à la suite d'un traumatisme brutal ou de lésions mineures répétées. Le surpoids ou le fait de soulever des objets lourds, surtout si cela est fait incorrectement, augmente le risque.
L'imagerie par résonance magnétique (IRM) et le scanner (TDM) sont les examens d'imagerie utilisés dans le diagnostic et la localisation d'une hernie discale.
Des électromyogrammes (EMG) peuvent être réalisés en complément afin d'étudier l'état des nerfs et des muscles et d'identifier la racine du nerf rachidien touchée.
Il n'est pas toujours possible de prévenir une hernie discale, mais il existe des moyens de réduire le risque :
Comme un disque hernié rétrécit avec le temps, certaines personnes guérissent sans traitement au bout de plusieurs mois.
Cependant, des mesures pour soulager la douleur, un traitement par thérapie manuelle (chiropraxie) et des exercices spécifiques (kinésithérapie ou exercices à la maison) aident à diminuer le temps de guérison et sont indispensables chez certaines personnes.
La chiropraxie, pas des manipulations douces, adaptées et spécifiques, a pour but d'enlever les blocages vertébraux et la pression sur le disque hernié et les nerfs éventuellement touchés. Elle permet de diminuer l'enraidissement de la colonne et l'inflammation du disque, de relâcher les tensions musculaires associées, et ainsi de diminuer fortement la douleur et les symptômes.
La chiropraxie a également pour but de relâcher le corps dans sa globalité pour lui permettre une meilleure fonction et mobilité, et de pouvoir ainsi récupérer au plus vite.
Les séances de kinésithérapie et les exercices à la maison permettent d'améliorer la posture et de renforcer les muscles dorsaux, réduisant ainsi les mouvements de la colonne vertébrale qui irritent ou compriment davantage la racine nerveuse.
Une intervention chirurgicale peut être indiquée si une hernie discale entraîne des symptômes persistants ou invalidants (hernie hyperalgique) une faiblesse musculaire importante (hernie paralysante) ou une perte de sensibilité ou de contrôle de la vessie et des intestins (syndrome de la queue de cheval).
Elle consiste en une ablation de la partie saillante du disque (discectomie) ou d'une partie de la vertèbre (laminectomie). Elle se réalise sous anesthésie générale et la durée d'hospitalisation est de un ou deux jours. Le temps de récupération est en moyenne de 6 semaines à 3 mois.
Chez 10 à 20% des personnes opérées, la fragilité discale reste présente et une autre rupture se produit. C'est pourquoi, opération ou pas, il est important de consulter votre chiropracteur à Romans sur Isère pour optimiser la posture et les mouvements de la colonne et limiter ainsi les pressions excessives et anormales sur vos disques.
Tout savoir sur l'hernie discale, votre practicienne Aurélie Boyer vous dit tout.
La colonne vertébrale est composée de vertèbres. Les disques se situent entre chaque vertèbre et servent à amortir les chocs. Ils sont constitués d'une couche externe dure de fibrocartilage et d'un noyau intérieur souple semblable à de la gélatine.
Lorsqu'un disque est pincé brusquement entre deux vertèbres, la couche externe peut se fissurer et une partie du noyau interne peut sortir au travers de cette fissure et former une hernie.
L'inflammation causée par cette fissure entraîne des douleurs au niveau de la colonne vertébrale. L'intensité de la douleur est variable, de légère à invalidante. Les mouvements aggravent les symptômes, ainsi que la toux, les éternuements, l'effort ou le fait de se pencher en avant.
De plus, la hernie peut irriter ou comprimer la racine du nerf rachidien ou parfois la moelle épinière. Cela entraîne des cruralgies, sciatiques pour la colonne lombaire, ou des névralgies cervico-brachiales pour la colonne cervicale. La douleur descend donc dans les jambes ou les bras en suivant le trajet du nerf. On peut également retrouver des engourdissements, une perte de sensibilité ou une faiblesse musculaire.
Il est possible également qu'une hernie discale n'entraîne aucune douleur ou aucun symptôme.
Les hernies discales sont surtout retrouvées chez les personnes de 30 à 50 ans car c'est la tranche d'âge où la couche externe fibreuse du disque s'affaiblit ce qui le rend plus fragile. Après 50 ans, la partie interne du disque commence à se durcir rendant la hernie moins probable.
Le disque peut faire hernie à la suite d'un traumatisme brutal ou de lésions mineures répétées. Le surpoids ou le fait de soulever des objets lourds, surtout si cela est fait incorrectement, augmente le risque.
L'imagerie par résonance magnétique (IRM) et le scanner (TDM) sont les examens d'imagerie utilisés dans le diagnostic et la localisation d'une hernie discale.
Des électromyogrammes (EMG) peuvent être réalisés en complément afin d'étudier l'état des nerfs et des muscles et d'identifier la racine du nerf rachidien touchée.
Il n'est pas toujours possible de prévenir une hernie discale, mais il existe des moyens de réduire le risque :
Comme un disque hernié rétrécit avec le temps, certaines personnes guérissent sans traitement au bout de plusieurs mois.
Cependant, des mesures pour soulager la douleur, un traitement par thérapie manuelle (chiropraxie) et des exercices spécifiques (kinésithérapie ou exercices à la maison) aident à diminuer le temps de guérison et sont indispensables chez certaines personnes.
La chiropraxie, pas des manipulations douces, adaptées et spécifiques, a pour but d'enlever les blocages vertébraux et la pression sur le disque hernié et les nerfs éventuellement touchés. Elle permet de diminuer l'enraidissement de la colonne et l'inflammation du disque, de relâcher les tensions musculaires associées, et ainsi de diminuer fortement la douleur et les symptômes.
La chiropraxie a également pour but de relâcher le corps dans sa globalité pour lui permettre une meilleure fonction et mobilité, et de pouvoir ainsi récupérer au plus vite.
Les séances de kinésithérapie et les exercices à la maison permettent d'améliorer la posture et de renforcer les muscles dorsaux, réduisant ainsi les mouvements de la colonne vertébrale qui irritent ou compriment davantage la racine nerveuse.
Une intervention chirurgicale peut être indiquée si une hernie discale entraîne des symptômes persistants ou invalidants (hernie hyperalgique) une faiblesse musculaire importante (hernie paralysante) ou une perte de sensibilité ou de contrôle de la vessie et des intestins (syndrome de la queue de cheval).
Elle consiste en une ablation de la partie saillante du disque (discectomie) ou d'une partie de la vertèbre (laminectomie). Elle se réalise sous anesthésie générale et la durée d'hospitalisation est de un ou deux jours. Le temps de récupération est en moyenne de 6 semaines à 3 mois.
Chez 10 à 20% des personnes opérées, la fragilité discale reste présente et une autre rupture se produit. C'est pourquoi, opération ou pas, il est important de consulter votre chiropracteur à Romans sur Isère pour optimiser la posture et les mouvements de la colonne et limiter ainsi les pressions excessives et anormales sur vos disques.
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